Partager l'article ! A moins de 20 jours des cantonales, Sarkozy prend une claque: &nbs ...
Les Français semblent avoir des envies de claque dans la tronche. C’est normal. Après des dizaines de discours - copié/collé d’ailleurs
les uns sur les autres - après des fanfaronnades bling-bling, après des envolés lyriques ; la réalité rattrape notre NanoPrésident et le mécontentement gronde. Y’a de quoi...
Non seulement, après avoir entendu la communication dithyrambique de l’UMP sur les mesures qu’elles mettaient en place - ou qu’elle “mettrait” - non seulement la plupart ont fondu comme neige au soleil mais celles qui constituaient le noyau dur des réformes disparaissent petit à petit. Ainsi, il n’y a plus rien, à présent, que de la steppe à Gnou dans ces quatre dernières années de présidence UMPiste.
Ainsi, nous apprenons que La cote de confiance du NanoPrésident a chuté à 22%, son niveau le plus bas depuis son arrivée à l'Elysée, indique un sondage TNS-Sofrès à paraître demain dans le Figaro Magazine. 75% des Français ne lui font pas confiance et 3% se disent sans opinion. Une chute de deux points par rapport au même sondage mené le mois dernier. L'étude a été menée auprès d'un échantillon de 1 000 personnes, fin février, à la veille du dernier remaniement en date au gouvernement.
Personne ne se laisse plus avoir. Ce dixième remaniement passe comme si de rien n’était. Le nouveau plan emploi Jeunes et Seniors a fait dix lignes dans les médias et la présidence du G8 et du G20 passe inaperçu. On a comme l’impression que l’Etat est figé. Figé dans l’attente d’un changement. Comment lui faire encore confiance ? Il a tant parlé, tant promis, tant répété les mêmes phrases sans résultat concret. De plus, on ne sait plus vers où il veut mener la France. Un pas en avant, deux en arrière, 3 pas sur la gauche, 2 sur la droite, j'avance, je recule, je gesticule. Pour une rupture, c'est une rupture... avec le peuple de France. c’est aussi une rupture avec la crédibilité de la France.
Depuis le début de la cinquième république, les combats gôche/droite étaient normaux, acceptés, voir bénéfiques pour notre démocratie ; même les plus durs, les plus difficiles. On en acceptait les règles, le jeu, même les dérives certaines fois. A présent, on est dans une autre dimension. Celle qui touche aux bases d’un Etat ; se nourrir, se loger, se chauffer, travailler. Et ces bases là deviennent précaires à un point que nous n’avions pas rencontré depuis des dizaines d’années. Et, à ce sujet, la crise à bon dos.
Oui, nous n’en sommes plus à de simples accrochages dogmatiques. Même dans sa propre majorité, ce président semble de moins en moins soutenu ; ses propres propositions de lois ne trouvent plus échos chez ses parlementaires, qui se risquent désormais à ne plus en tenir compte.
On est loin, aussi, des échanges politiques fournis et argumenté que la génération Mitterrand a connu et c’est, là aussi, logique ; comment voulez-vous, Jolies Lectrices et Fiers Lecteurs, que l’opposition s’éclate avec une majorité si pauvre politiquement ? Comment peux-on dialoguer avec de tels retourneurs de veste ? Quand on prend les discours de début de quinquennat, et le contre argumentaire à gôche de l’époque, on se rend compte qu’il est aujourd’hui admit même à droite ; les dernières modifications en sont la preuve ; abandon du bouclier fiscal entre autre.
La solution : niquons leur la tronche aux prochaines cantonales dans des proportions énormes de chez énormes et foutons leur une trouille terrible afin qu’ils merdent cette dernière année de présidence UMPiste. Ensuite, foutons leur la merde dans les rues, par des manifs à répétition. Et on verra si, quand il y a grève, ces blaireaux ne le remarque plus.
"Les politiques eux-mêmes pensent comme nous de la politique ; ils sont les premiers à l'estimer ce qu'elle vaut ; c'est-à-dire à la mépriser.” - Charles Péguy -
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